L’autre jour, quelqu’un me disait que son problème avec Wikipédia était que Wikipédia n’offrait aucune garantie. C’est rigoureusement exact.
Toutefois, je lis sur Britannica.com :
THE SERVICES AND ALL INFORMATION, PRODUCTS, AND OTHER CONTENT INCLUDED IN OR ACCESSIBLE FROM THE SERVICES ARE PROVIDED “AS IS” AND WITHOUT WARRANTIES OF ANY KIND
C’est clair et explicite : le service Britannica.com ne vient sans aucune garantie.
Jeudi, 12 avril 2007 à 4:20 |
Je ne sais pas où le poster, alors je le fais ici, puisque ce semble être le premier billet : vous allez adorer le plugin Footnotes de WordPress… (http://www.elvery.net/drzax/more-things/wordpress-footnotes-plugin/)
Mais je viens de me rendre compte que vous êtes sur wordpress.com.. Rha, c’est balot !
Jeudi, 12 avril 2007 à 1:36 |
Ce genre de garanties a plutôt une fonction juridique. Si on laisse cela de côté, pour éviter de faire le sophiste, Britannica garantit mieux son contenu que Wikipédia. C’est une question de méthode.
Jeudi, 12 avril 2007 à 2:20 |
Je trouve au contraire ce disclaimer très révélateur.
Si Britannica garantissait que son contenu, qu’elle rédige elle-même, est exempt d’erreurs, nul besoin de se décharger de toute responsabilité.
Donc pourquoi se décharger d’un risque qu’ils ne courent pas puique leur contenu est garantis :)
Ou alors ils courent un risque et leur contenu n’est pas irréprochable :)
Jeudi, 12 avril 2007 à 2:54 |
“Si Britannica garantissait que son contenu, qu’elle rédige elle-même, est exempt d’erreurs, nul besoin de se décharger de toute responsabilité.”
Je ne pense pas que ce soit une question de tout ou rien.
Jeudi, 12 avril 2007 à 2:59 |
Moi non plus. La jurisprudence a ses exigences.
Jeudi, 12 avril 2007 à 10:45 |
@Fire walk with me:
Cela veut dire qu’aucun éditeur ne garantit ce qu’il écrit au sens commercial du teme (assume financièrement tout ou partie des conséquences d’un mauvais produit).
La garantie de sérieux de Britannica, in fine, c’est sa réputation, qui serait ternie en cas d’erreurs trop courantes. Mais la sanction, dans ce cas, ne sera pas judiciaire, mais commerciale : les gens cesseraient d’acheter ce produit. Comme dirait Monique Canto-Sperber, c’est un retour subtile de l’opinion de masse : un produit commercial est réputé sérieux parce qu’il se vend aux bibliothèques.